De gauche à droite : Andrew et Sharon Eichner, Angela Ayala, Chantal Andree Berclaz, Jasmine Lugo, Adriana Almontes

Le 15 mars 2015, Prem Rawat a parlé devant 1 400 personnes au Centre des arts de la scène, à Oxnard, en Californie du Sud.

La ville balnéaire d’Oxnard se trouve à 90 km au nord-ouest de Los Angeles. Dans cette région, plusieurs groupes participent au Programme d’éducation pour la paix (PEP) organisé par la Fondation Prem Rawat. Au cours de ces ateliers du PEP, les participants regardent des extraits vidéo de discours de Prem Rawat parlant de la paix individuelle et des ressources intérieures de chacun. Mais pour beaucoup, c’était la première fois qu’ils voyaient Prem Rawat en personne.

En quittant la salle, Adriana Almontes confie qu’elle a été frappée « par l’énergie qui montait de plus en plus ; je la ressens encore », dit-elle. Elle a surtout retenu ce conseil : « Soyez bien dans votre peau. Quand vous aimez ce que vous êtes à l’intérieur, alors le reste se transforme. »

Prem Rawat a expliqué aux participants qu’il ne se considérait pas comme un “conférencier qui inspire les gens”. Il a plutôt encouragé ceux qui l’écoutaient à compter sur leurs propres ressources, « parce que personne d’autre que vous n’est responsable de votre vie. Le jour où vous devenez vous-même la personne qui vous inspire, vous commencez à vous épanouir. »

Un message qui a fait écho pour Sharon Eichner, une autre participante au PEP : « Ce que j’ai retenu de ce qu’il a dit aujourd’hui, c’est que nous devons regarder à l’intérieur de nous, être notre propre source d’inspiration. Je pense que c’est vrai. C’est important, poursuit-elle. Si on éprouve les choses dont il a parlé – la compassion envers nous-même, l’acceptation et l’amour de soi – ce qui se passe dans notre vie, les difficultés, ne peuvent plus nous faire aussi mal. »

À propos de la paix personnelle, Prem a incité chacun à regarder en soi pour trouver un bonheur qui ne dépende pas de « nos engagements et de nos responsabilités ». « On se perd dans tout ce qu’on fait, a-t-il ajouté. Ce n’est pas ça le bonheur. Le bonheur, c’est quand votre cœur danse avec vous, quand votre cœur est vivant. C’est un état de bonheur ultime. Socrate n’avait pas tort quand il disait “connais-toi toi-même”. »

Angela a plus particulièrement retenu que la vie est un miracle et qu’être vivant est un miracle de chaque jour. C’est son deuxième PEP : « J’ai tellement aimé ça que j’ai eu envie de recommencer, peut-être pour voir s’il y avait des choses importantes que j’avais ratées la première fois. »

Quant au fils de Sharon, Andrew, il accompagnait sa mère, curieux d’en savoir un peu plus après avoir regardé des vidéos à la maison. Lui aussi a fait part de ses réflexions à la sortie, sous le doux soleil de Californie : « Je pense que le message “connais-toi toi-même, regarde à l’intérieur” est très pertinent, surtout pour les jeunes. C’est difficile lorsque vous êtes tiraillé et que vous ne savez pas quelle direction prendre. Se connaître soi-même peut aider à faire des choix. Je crois que les jeunes portent un regard plutôt cynique sur le monde d’aujourd’hui. Alors avoir une autre façon de voir les choses, de les apprécier, avoir un regard sur la vie elle-même, est utile. »

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