L’histoire de
Food for People

Une démarche novatrice
pour aider les gens
à sortir de la pauvreté.

Le programme Food for People* (FFP) fournit des repas nutritifs, de l’eau potable et un accès à l’éducation à des communautés défavorisées. Voir les vidéos et lire le texte ci-dessous pour en savoir plus sur la façon dont ce programme transforme la vie de populations démunies en Inde, au Népal et au Ghana.

* Des repas pour tous

Le Programme Food for People (FFP)

Depuis que la Fondation Prem Rawat (TPRF) a ouvert son premier centre Food for People en 2006, le programme FFP a permis de fournir de l’eau potable et plus de 3 millions de repas nutritifs à des enfants et des personnes âgées dans des régions pauvres de l’Inde, du Ghana et du Népal. Depuis, la santé des habitants s’est améliorée, les inscriptions et les résultats scolaires ont explosé, la criminalité a chuté et l’économie locale s’est peu à peu développée.

« Sans le soutien de Food for People,
j’aurais abandonné les études.
Ce programme a ramené tout le monde à l’école. »

Kenneth Odjamgba, étudiant à Otinibi, Ghana

L’actualité de Food for People :

Des masques pour les enfants et les enseignants népalais

Des masques pour les enfants et les enseignants népalais

Le Programme Food for People ne cesse de s’adapter pour répondre aux besoins de la population locale. Ainsi au Népal, 2 500 masques ont été distribués récemment aux enfants et aux enseignants pour limiter la propagation du coronavirus.

Les récits de Food for People

Bantoli, IndeTasarpu, NépalOtinibi, Ghana

Bantoli, Jharkhand, en Inde

Au printemps 2003, Prem Rawat se rendait en hélicoptère au Jharkhand, près du village de Bantoli, dans l’un des États les plus pauvres de l’Inde, pour donner une conférence en plein air devant une foule immense. À sa descente, il était accueilli par des dizaines d’enfants curieux. Malgré des signes évidents de malnutrition et de misère, ils étaient animés d’une joie et d’un courage qui le touchèrent profondément.

S’informant de leur situation, il apprit que certains étaient si pauvres qu’ils récupéraient des restes de nourriture dans des trous à rats. Ces enfants avaient un taux de mortalité deux fois plus élevé que dans le reste de l’Inde. Et souvent, par manque d’eau potable et de nourriture, les adultes tombaient malades et ne pouvaient plus travailler. Sans travail, pas de nourriture. C’était le début du cycle de la pauvreté.

À Bantoli, en Inde, des enfants marchent pour se nourrir - Centre FFP, Bantoli, Inde

La détresse de ces enfants fit naître chez Prem Rawat le désir de leur venir en aide. Ses objectifs étaient simples :

  • Fournir de l’eau potable et des repas chauds et nutritifs quotidiens aux enfants ainsi qu’aux adultes handicapés.
  • Leur donner une éducation à l’hygiène pour enrayer la propagation des maladies.
  • Embaucher des villageois pour s’occuper des installations.
  • Cultiver et/ou acheter la nourriture sur place pour développer l’économie locale.
  • Enseigner des techniques agricoles plus productives dans le respect de l’environnement.
  • Associer les responsables locaux au projet.
  • Adapter le programme suivant les besoins.

En 2006, le premier centre ouvrait à Bantoli en Inde, mettant ses objectifs en pratique. Prem Rawat souhaitait que la communauté se reconstruise grâce à une nourriture équilibrée distribuée quotidiennement. Il appela son nouveau programme “Food for People” (FFP).

Depuis, deux autres centres FFP ont ouvert au Népal puis au Ghana. Des progrès, autrefois inimaginables, sont en train de se réaliser.

Tasarpu, Dhading, au Népal

En 2009, en partenariat avec la Fondation Premsagar Nepal, un deuxième centre FFP ouvrait ses portes dans le village de Tasarpu, près de Katmandou. Dans cette région montagneuse aux pentes abruptes, l’agriculture produit rarement de quoi nourrir les habitants pendant neuf mois. Autrefois, pour survivre, les familles devaient chercher du travail ailleurs. L’école du village n’allait que de la maternelle à la septième année. Ensuite, la plupart des enfants allaient travailler avec leurs parents.

À la fin de chacune des trois premières années du programme FFP, l’école du village a prolongé la scolarité en ouvrant une classe supplémentaire pour répondre à l’augmentation de la demande d’inscriptions. La fréquentation scolaire a augmenté de façon spectaculaire dès que les élèves ont bénéficié de repas sains et quotidiens.

Lorsque les élèves ont atteint la dixième année scolaire et passé l’examen national de fin d’études exigé pour l’inscription dans l’enseignement secondaire, leurs notes ont dépassé la moyenne nationale. Le Social Welfare Council (SWC), un organisme d’État qui veille au bon fonctionnement des associations à but non lucratif au Népal, a reconnu que le programme Food for People est « une opération novatrice » et un « modèle exemplaire » dans la lutte contre l’illettrisme.

TPRF, Food For People, Tasarpu, Dhading, au Népal

Les enfants n’ont plus besoin de travailler du matin au soir pour se nourrir, ou quitter l’école le ventre vide au milieu de la journée.

Selon le SWC : « Non seulement la qualité de l’instruction s’est améliorée, mais le niveau d’hygiène a augmenté à l’école comme à la maison. Le centre FFP, financé par TPRF, en mobilisant les savoir-faire locaux et en achetant les légumes sur place au prix du marché, a favorisé l’économie du village. Les parents ont acquis de nouvelles compétences dans le domaine agricole et, comme leurs enfants vont à l’école, ils ont plus de temps à consacrer à des activités lucratives. »

En 2015, lors des intenses tremblements de terre, TPRF et ses partenaires ont utilisé le bâtiment FFP comme centre d’intervention d’urgence et distribué plus de 200 000 dollars de fournitures indispensables dans toute la région.

À la suite de cette catastrophe, les responsables locaux ont demandé l’agrandissement du centre FFP pour alimenter les milliers d’enfants éloignés du bâtiment existant. Pour faire face aux besoins, les repas sont désormais livrés par des transporteurs à six autres écoles alentour, dans des récipients hygiéniques en acier pour les maintenir au chaud. Fin 2019, une moyenne de 23 000 repas ont été distribués chaque mois, soit plus de 276 000 par an.

Pour répondre à la demande des responsables de la région, TPRF finance également de nouveaux ateliers informatiques, dispensant des formations dans chacune des écoles pour préparer les élèves à réussir dans le monde numérique.

Vous voulez apporter votre contribution à ce projet ?

Donnez maintenant pour procurer une nourriture saine,
de l’eau potable et un accès à l’éducation aux enfants
défavorisés et aux personnes âgées.
GuideStar et Charity Navigator accordent à TPRF
la note la plus haute pour sa transparence, sa responsabilité fiscale, sa gestion et ses résultats.

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Otinibi, Grand Accra, au Ghana

En 2012, TPRF a ouvert un troisième centre FFP dans le village d’Otinibi à la périphérie d’Accra, capitale du Ghana. Otinibi a été choisie en raison de la détresse de ses 1 500 habitants, fermiers pour la plupart. La pauvreté des sols et les conditions météorologiques imprévisibles permettent rarement de récolter de quoi vivre. Et les plus résistants gagnent de quoi manger en cassant des pierres pour la construction des routes.

Le bâtiment FFP est situé près de deux écoles d’Otinibi, sur un terrain offert par le chef Nii Adjei Kweidzamansah III. Ce centre, en partenariat avec la fondation locale Prembaf Ghana, sert en moyenne près de 13 000 repas par mois, y compris ceux livrés au domicile de 50 adultes handicapés ou âgés. Les élèves des deux écoles locales viennent y prendre leur repas quotidien. L’école primaire d’Otinibi Basic a doublé ses effectifs et a récemment atteint sa capacité d’accueil. Grâce aux repas nutritifs, les élèves reprennent force et santé et participent pour la première fois aux compétitions nationales de football et de volley-ball.

Comme à Bantoli et à Tasarpu, les inscriptions scolaires sont en hausse, et les enseignants se félicitent de l’attention accrue de leurs élèves.

« Ce projet FFP a permis de sauver des gens qui vivaient dans des maisons insalubres, explique Kate Nagetey, un parent d’élève. Les enfants peuvent maintenant se concentrer sur leurs études et sont devenus actifs. Le projet a permis à nombre d’entre eux d’aller à l’école et a aussi contribué à la survie de personnes âgées. »

En 2019, tous les élèves de neuvième année ont réussi l’examen national exigé pour poursuivre des études secondaires. L’un d’eux, qui avait commencé sa scolarité à l’ouverture du centre, devient le premier élève de l’école d’Otinibi Basic à s’inscrire à l’université grâce au programme FFP.

À présent, les enfants sont habitués à se laver les mains, faire la queue pour être servis, puis ramener leur assiette pour la faire laver. « Avant le programme FFP, j’avais peur chaque fois que j’allais à l’école, car parfois on n’avait pas d’argent pour acheter à manger à l’heure du déjeuner, raconte Joseph Nartey, un garçon de 10 ans en classe de 5e. Maintenant, je n’ai plus peur d’y aller, car le centre FFP nous donne toujours de la bonne nourriture. »

Les enseignants, les parents et les responsables locaux ont aussi exprimé leur profonde reconnaissance pour l’action du programme FFP. « C’est l’une des meilleures installations que j’ai jamais vues, reconnaît, admiratif, Abubakar Saddique Boniface, ministre du Développement interne de la ville et député pour la région du Grand Accra, après son inspection. C’est bien organisé, les enfants sont disciplinés, et la façon dont ils viennent chercher leur nourriture est très impressionnante. Je peux voir qu’ils sont contents. Je crois que c’est une chose dont les futures écoles devraient s’inspirer. »