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Le Programme d’éducation pour la paix (PEP) a reçu un accueil chaleureux lors du congrès international des prisons et des établissements correctionnels (ICPA) qui s’est tenu en octobre dernier à Montréal, au Canada, où 70 pays étaient réunis afin d’améliorer les pratiques visant à renforcer la sécurité publique. Le PEP y a été salué du fait qu’il encourage les détenus à faire de meilleurs choix dans leur vie, derrière les barreaux et même après.

Lors de sa présentation, Terrence Mathews, conseiller en orientation au centre de détention Metro West de Miami en Floride, s’est dit impressionné par les résultats obtenus par le PEP.

« On peut vraiment voir les transformations qu’apporte le PEP, je les ai personnellement observées chez les participants. Certains, réputés pour leurs comportements asociaux, ont changé du tout au tout, et tous en ressortent meilleurs. »

À l’instar d’autres formations présentées au congrès de l’ICPA, le PEP n’est pas réservé qu’aux seuls détenus. Dans plusieurs pays, ce programme est aussi proposé aux gardiens de prison et aux policiers, car il leur permet de garder leur calme et leur concentration dans les situations les plus délicates.

« Ce programme ne touche pas seulement les détenus, confirme Terrence. Il m’a moi-même fait grandir et j’ai été témoin des effets positifs qu’il a eus sur les gardiens qui accompagnaient les participants. »

Ce congrès a été l’occasion pour les représentants de la Fondation Prem Rawat (TPRF) de rencontrer des centaines de personnes et de distribuer plus de 400 brochures et vidéos sur le PEP. Plusieurs participants connaissaient déjà le programme pour l’avoir vu à l’œuvre là où ils travaillent ; d’autres l’avaient découvert en lisant l’article paru dans le bulletin de l’ICPA, l’été dernier.

Le documentaire primé Inside Peace, projeté durant le congrès, n’a pas laissé le public insensible. Certains spectateurs ont été très émus en observant les retombées de l’éducation pour la paix sur un groupe de détenus au Texas.

Déjà traduit en 37 langues et utilisé dans 84 pays, le PEP va encore prendre de l’essor après ce congrès. Les bénévoles de TPRF restent d’ailleurs en contact avec les représentants venus de nombreux pays : Canada, États-Unis, Ouganda, Kenya, Japon, Australie, Kurdistan…

Annelies Bertsch, bénévole de TPRF, se réjouit de faire partie d’une équipe qui apporte la bonne nouvelle qu’est le PEP : « Le fait que ce bénévolat se fait dans autant de pays m’enchante, et ce qui unissait les participants à ce congrès, c’était le désir de faire de ce monde un endroit où chacun se sente mieux. C’est leur passion. »

Michel Klamph, une autre bénévole présente à ce congrès, souligne que c’est le résultat d’un superbe travail d’équipe et remercie toutes les personnes, y compris les concepteurs des visuels pour l’événement, ainsi que les généreux donateurs qui permettent à TPRF de poursuivre son travail.

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