Sherry Weinstein dirige le Programme d’éducation pour la paix (PEP) de TPRF depuis deux ans. Dans ce rapport en deux parties, elle raconte le développement spectaculaire du programme en 2012 et les projets de TPRF pour poursuivre cet élan en 2013.

Quel est le point commun entre certains détenus de Zonderwater en Afrique du Sud, la petite ville de Subotica en Serbie et les personnes âgées de Sun City en Arizona ? Ils suivent tous le Programme d’éducation pour la paix (PEP), une formation multimédia de dix semaines, basée sur la découverte par chacun de ses propres ressources intérieures, telles que la joie, la paix et l’espoir.

En tant que responsable du PEP, j’ai été témoin de son évolution depuis ses débuts en milieu carcéral jusqu’à aujourd’hui, où il est accueilli avec enthousiasme dans différentes institutions à travers le monde.

Le PEP s’est développé rapidement au cours de l’année 2012.

Fin 2011, plus de 55 ateliers étaient organisés dans 10 prisons avec 1 200 participants, grâce à l’aide de 10 bénévoles. Fin 2012, plusieurs centaines de bénévoles ont animé plus de 125 ateliers dans 33 prisons situées dans douze pays : 8 549 détenus y ont assisté.

Les organismes qui ont accueilli le PEP ont vu le retentissement de ce programme dans la vie de ceux qui l’ont suivi. Dans la prison d’État Dominguez de San Antonio, au Texas, l’ancien chef des surveillants pénitentiaires a reconnu son efficacité et indique qu’il n’y a eu aucun incident violent entre les participants et que « très peu sont retournés en prison ».

Catherine Gavigan a mis en place un atelier pilote dans une école de commerce international à Brisbane, en Australie. « Je ne savais pas que nous avions des ressources intérieures », a écrit l’un des élèves.

Un détenu en liberté conditionnelle à Oxnard, en Californie, a demandé s’il pouvait revenir après avoir suivi toutes les sessions du PEP, car il souhaitait « partager avec d’autres libérés conditionnels ce qu’il a adoré découvrir et ressentir ».

Récemment, l’un des participants à un PEP pour le personnel du centre de soins palliatifs d’Evergreen, dans l’État de Washington, a confié qu’entendre Prem Rawat dire que la paix est possible lui a donné beaucoup d’espoir.

Prem Rawat, le fondateur de TPRF, a visité trois établissements pénitentiaires l’année dernière : la prison d’État Dominguez de San Antonio au Texas, la prison de femmes d’Ezeiza, unité 31, à Buenos Aires en Argentine, et la prison Zonderwater en Afrique du Sud.

Commentaires de détenus de la prison Zonderwater :

« J’aimerais que l’éducation pour la paix atteigne le monde entier. »

« Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont permis d’en savoir un peu plus sur la paix. Cela change vraiment ma vie, et j’aimerais que ça puisse aussi changer la vie d’autres personnes. »

Quelques participants au PEP du Texas

Quelques participants au PEP du Texas

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